Football | Pablo Pagis signe une frappe venue d’ailleurs défiant les lois de la physique

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Deux sports, deux ambiances, un même goût pour le geste fou. Pendant que les caméras suivaient les figures aériennes du slopestyle et du Big Air aux Jeux olympiques d’hiver, la Ligue 1 offrait elle aussi son moment “hors gravité”. Au cœur d’un derby breton tendu entre le Stade Brestois et le FC Lorient, un nom a surgi avec une action totalement improbable : Pablo Pagis. Non pas pour une lucarne à la dernière minute, mais pour une frappe tellement dévissée qu’elle a semblé défier les lois de la physique… dans le mauvais sens. Un ballon envoyé en orbite, dix mètres de hauteur, direction le parking, comme un clin d’œil assumé au XV de France en plein Tournoi des Six Nations. Derrière le buzz et les rires, ce genre de geste raconte quelque chose de plus profond sur le foot moderne, la technique, le mental et la manière de vivre chaque ballon, surtout quand tout le monde regarde.

Car cette “frappe venue d’ailleurs” ne tombe pas de nulle part. Pagis, jeune joueur français déjà reconnu pour sa justesse technique, a prouvé qu’un talent peut aussi se retrouver au cœur d’un moment viral pour une action ratée. Et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Entre le chambrage bon enfant, les partages sur les réseaux et le clin d’œil rugbystique assumé, cet épisode rappelle une vérité que tout joueur amateur connaît : sur un terrain, il n’y a pas que les buts qui comptent, il y a aussi la manière de réagir à ses erreurs. Comment transformer un loupé monumental en moteur, comment garder la tête froide quand ton nom tourne partout, comment continuer à jouer simple et juste après avoir envoyé une frappe dans le ciel. C’est là que ce derby breton devient intéressant : il offre une scène parfaite pour parler de mental, de lecture du jeu, d’entraînement et de cette fameuse “intelligence de match” que beaucoup recherchent sans vraiment la travailler.

En bref :

  • Pablo Pagis a tenté une frappe totalement manquée lors de Stade Brestois – FC Lorient, envoyant le ballon très haut, hors du cadre, jusqu’au parking.
  • Ce geste spectaculaire mais raté est devenu viral, notamment grâce à un clin d’œil au XV de France pendant le Tournoi des Six Nations.
  • Derrière le buzz, cette action permet de parler de technique de frappe, de gestion de la pression et de mental du joueur.
  • Pour les joueurs amateurs, cet épisode est une occasion de comprendre comment on construit ses choix de tir : angle, appuis, timing, prise d’information.
  • Ce type de situation montre aussi comment un joueur peut transformer une erreur en ressort mental pour progresser et faire grandir son foot collectif.

Football | Pablo Pagis signe une frappe venue d’ailleurs défiant les lois de la physique : le contexte du derby breton

Un derby, ça ne ressemble jamais à un match classique. Stade Brestois – FC Lorient, c’est plus qu’une affiche de calendrier. C’est une histoire de territoires, de supporters, de fierté locale entre le Finistère et le Morbihan. Dans ce genre de rencontre, chaque duel compte, chaque course est scrutée, chaque geste technique peut allumer le stade. Quand la 21e journée de Ligue 1 met ces deux clubs face à face, tu sais que l’intensité sera au rendez-vous, même si le score n’est pas spectaculaire.

La fameuse action naît justement de cette intensité. Un corner joué rapidement, quelques adversaires mal replacés, un ballon qui traîne à l’entrée de surface et qui finit dans les pieds de Pablo Pagis. C’est le genre de situation dont rêvent les attaquants et les milieux offensifs : défense en déséquilibre, peu de temps pour réfléchir, un angle qui paraît exploitable. Pour un joueur réputé pour sa technique, tout le monde s’attend à une frappe propre, cadrée, au moins dangereuse. Ce qui va suivre prend tout le monde à contre-pied.

La frappe part fort, mais elle s’envole complètement. Le ballon monte, encore et encore, comme s’il cherchait à rejoindre les riders en plein Big Air. Les tribunes suivent la trajectoire du regard, réalisent très vite que le cadre n’est même plus une option, que les filets ne sont plus concernés. Résultat : le cuir finit sa course bien loin du but, “dans le parking” autour du stade, disent certains. Une frappe qui prend tellement de hauteur qu’elle semble ne jamais vouloir redescendre. Le public oscille entre surprise, rires et incrédulité.

Sur le plateau télé, sur les réseaux, l’action tourne en boucle. On parle de “frappe extraterrestre”, de “ballon pour le XV de France”, et le compte officiel de la Ligue se régale d’un petit clin d’œil au Tournoi des Six Nations. Dans un pays où le rugby occupe aussi une place forte, l’image d’un ballon de foot transformé en coup de pied de dégagement fait forcément mouche. Le timing est parfait : entre deux sessions de slopestyle et de Big Air, le football vient rappeler qu’il peut lui aussi participer au spectacle… même sans but.

Ce qui est intéressant, c’est la façon dont cet épisode révèle la pression invisible des matchs de haut niveau. Pagis n’est pas un joueur maladroit. Au contraire, sa réputation de technicien est bien installée. Mais même les plus doués connaissent des moments où le geste part de travers. En derby, avec un stade qui pousse, le moindre ballon joué en zone offensive prend une dimension supplémentaire. Tu dois décider vite, frapper vite, et parfois, tu sur-appuies, tu t’ouvres trop, tu perds le contrôle.

Pour les amateurs qui regardent ça à la télé ou sur leur téléphone, c’est marrant, ça fait le buzz. Mais pour un joueur qui vit le match de l’intérieur, ça picote. Pourtant, ces instants font partie de la carrière. Ce sont eux qui forgent le caractère, qui apprennent à encaisser le regard des autres, à ne pas se cacher après un raté. Un derby, ça se gagne aussi sur cette capacité à rester dans ton match même après une action qui tourne à la blague collective.

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Et c’est là qu’on bascule du simple fait divers sportif vers quelque chose de plus profond : comment un geste aussi “raté” peut devenir une vraie leçon de préparation mentale et de lecture du jeu. Le contexte du derby breton n’est pas qu’un décor, c’est un laboratoire à ciel ouvert pour comprendre comment le foot se joue dans la tête autant que dans les pieds.

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Analyse tactique et technique de la frappe de Pablo Pagis en Ligue 1

Regarder cette frappe de Pablo Pagis en boucle, ce n’est pas seulement se marrer. C’est aussi une opportunité pour décortiquer un geste que tous les joueurs tentent le week-end : frapper après un corner joué vite, dans une zone chargée, avec peu de temps. Sur cette action, tout est réuni pour faire parler la technique… ou pour la faire basculer dans l’excès. Le ballon arrive vite, l’adversaire remonte, les coéquipiers s’attendent à une décision rapide. Dans ces conditions, trois éléments font souvent la différence : la prise d’information, les appuis et l’orientation du corps.

La prise d’information, c’est ce petit coup d’œil avant la frappe. Où est le gardien ? Où sont les défenseurs ? Ai-je un coéquipier mieux placé ? Sur le terrain, une seconde, c’est déjà beaucoup. Là, on sent que Pagis choisit l’option frappe très vite. Rien d’illogique : un ballon à l’entrée de surface après un corner, c’est presque une invitation. Sauf que, sans repères précis, tu peux facilement surévaluer l’espace, sur-forcer le geste, ou ne pas adapter ta posture à la trajectoire du ballon.

Ensuite viennent les appuis. Sur une frappe propre, les pieds doivent être stables, légèrement écartés, avec un appui d’ancrage solide au sol. Si ton corps est en arrière, si ton pied d’appui est trop proche du ballon, ou si tu te jettes un peu, la balle va prendre de la hauteur. C’est exactement ce qui semble se produire ici : centre de gravité un peu trop derrière, jambe qui fouette, et ballon qui s’envole. C’est la version extrême de ce que connaissent tous les joueurs quand ils “prennent la balle trop sous elle”.

Enfin, l’orientation du corps. Pour garder une frappe tendue, ton buste doit rester légèrement penché vers l’avant, ton regard dirigé vers la zone que tu vises, pas vers les nuages. Sur la séquence, le mouvement de Pagis ressemble presque à celui d’un joueur de rugby qui cherche la distance plutôt que la précision. D’où les comparaisons immédiates avec un coup de pied de dégagement du XV de France. Le ballon monte haut, très haut, et la trajectoire ne laisse aucune chance au cadre.

Pour transformer ce moment en outil de progression, un coach pourrait très bien l’utiliser en vidéo avec ses joueurs. Mettre sur pause, revenir en arrière, montrer comment un léger déséquilibre au départ change totalement l’issue du geste. Expliquer que la puissance sans contrôle ne sert à rien, surtout à l’entrée de surface. On parle souvent d’“exercice football” et de séances techniques, mais ce sont justement ces situations réelles, avec la pression, le bruit, la fatigue, qui permettent de comprendre ce que le travail à l’entraînement doit cibler.

Pour t’aider à visualiser, voici un tableau simple qui résume les différences entre une frappe maîtrisée et une frappe qui s’envole comme celle de Pagis :

Élément clé Frappe maîtrisée Frappe qui s’envole
Position du buste Buste légèrement penché vers l’avant Buste en arrière ou redressé
Pied d’appui À côté du ballon, stable, orienté vers la cible Trop proche ou mal orienté, appui instable
Contact balle Milieu ou légèrement au-dessus du centre Trop bas sous le ballon
Intention Précision avant puissance Surpuissance recherchée
Résultat Frappe tendue, cadrée ou proche du cadre Trajectoire haute, ballon qui file loin du but

Un staff de tactique football moderne peut aller encore plus loin. Pourquoi ne pas analyser aussi le choix même de tirer ? Sur ce type d’action, plusieurs options existent : contrôle orienté, décalage pour un partenaire, frappe en une touche. Pagis opte pour la frappe directe, ce qui se défend. Mais dans un bloc adverse en place, la probabilité de marquer reste limitée. C’est là que la lecture du jeu entre en jeu : savoir quand forcer, quand temporiser, quand jouer en retrait pour repartir proprement.

Cette frappe “venue d’ailleurs” rappelle donc une chose essentielle : le geste technique isolé ne suffit pas. Il doit être connecté à la situation de jeu, au contexte du match, au plan du coach. Un tir, ce n’est pas juste “je frappe fort”, c’est un choix parmi d’autres, avec des conséquences. En regardant cette action, tout joueur peut se poser une question simple : “À la place de Pagis, qu’est-ce que j’aurais fait, et pourquoi ?” C’est ce genre de question qui fait progresser plus vite que n’importe quel tutoriel en ligne.

Au final, cette séquence devient une vraie masterclass inversée : elle montre tout ce qui peut dérailler dans une frappe, mais aussi tout ce qu’il faut travailler à l’entraînement. La prochaine étape logique, c’est de s’intéresser à ce que ce type d’erreur dit du mental du footballeur et de sa capacité à rebondir.

Le mental du footballeur face au buzz : transformer l’erreur de Pablo Pagis en force

Quand une action devient virale, le match ne s’arrête pas au coup de sifflet final. Pour Pablo Pagis, cette frappe manquée ne reste pas entre les quatre tribunes du stade. Elle finit sur les réseaux, dans les émissions, dans les compilations “actions insolites de Ligue 1”. C’est là qu’entre en jeu un autre match, moins visible mais tout aussi important : celui du mental. Comment un joueur gère-t-il ce genre de séquence aujourd’hui, à l’heure où chaque geste peut être rejoué des milliers de fois sur un écran ?

Un joueur moderne doit apprendre très vite à vivre avec cette exposition. Marquer un but magnifique ou tenter une frappe lunaire, les deux peuvent tourner partout. La différence, c’est ce que tu en fais intérieurement. Si tu te laisses bouffer par la honte, par le regard des autres, tu perds de l’énergie pour les choses qui comptent vraiment : la suite de ta saison, ta progression, ton collectif. En revanche, si tu acceptes que ça fasse partie du jeu, que tu assumes avec un peu d’auto-dérision, tu retournes la situation.

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Le côté clin d’œil au XV de France illustre bien cette approche. Plutôt que de faire comme si rien ne s’était passé, la communication autour de l’action joue la carte du sourire. On compare la frappe à un dégagement de rugby, on souligne le timing avec le Tournoi des Six Nations. C’est une manière de désamorcer la pression, de reprendre le contrôle du récit. Beaucoup de joueurs gagneraient à s’inspirer de ça dans leurs propres clubs, même à niveau amateur.

Pour un jeune milieu offensif ou attaquant qui regarde cette séquence, le message est clair : tu n’es jamais défini par une seule action. Ni par un but, ni par une erreur. Ce qui compte, c’est ta capacité à enchaîner. Tu as raté un penalty ? Tu as complètement loupé un contrôle devant tout le monde ? Tu as envoyé une frappe dans le ciel ? Très bien. Qu’est-ce que tu fais sur l’action d’après ? C’est là que se construit le vrai mental du joueur.

Voici quelques attitudes concrètes à adopter quand tu vis ce genre de moment sur un terrain :

  • Ne pas se cacher : redemande le ballon rapidement, montre à tes coéquipiers que tu es encore là.
  • Rester simple : après une grosse erreur, joue juste, privilégie les passes courtes, les choix sûrs.
  • Accepter le chambrage : dans un vestiaire sain, ça chambre, ça rigole. Prends-le avec recul.
  • Analyser à froid : plus tard, revois l’action, comprends ce qui a dérapé techniquement et mentalement.
  • Recréer la situation à l’entraînement : répète ce type de frappe, mais dans le calme, avec un objectif clair.

Un coach amateur qui veut travailler le mental du footballeur peut même utiliser ce genre d’exemple pour lancer une discussion avec son groupe. “Qu’est-ce que vous auriez ressenti à la place de Pagis ? Qu’est-ce que vous auriez fait après ?” Ce ne sont pas des questions théoriques. Sur un terrain de district ou en R1, tu peux vivre des situations similaires, même sans caméra. Le ressenti est le même : tu te sens exposé, jugé, parfois moqué.

Le but, ce n’est pas de minimiser l’erreur. C’est de la replacer dans une logique de progression. Un joueur qui apprend à encaisser ça sans se disperser devient plus fort. Il gère mieux la pression d’un match couperet, d’une montée à jouer, d’un maintien à aller chercher. Le jour où il se retrouve avec un ballon important à frapper, son cerveau a déjà connu ces montagnes russes émotionnelles. Il sait que quoi qu’il arrive, le monde ne s’arrête pas.

Au final, cette frappe “venue d’ailleurs” de Pagis est un rappel utile : le foot, ce n’est pas que des highlights. C’est aussi des ratés assumés, des vestiaires où l’on se dit les choses, des séances où l’on revient sur ses erreurs sans se mentir. Celui qui accepte ça progresse plus vite que celui qui se cache derrière la malchance. Et c’est précisément ce qui fait le lien avec l’entraînement : si tu veux que ta prochaine frappe médiatisée soit une lucarne, tu dois commencer par travailler sérieusement loin des caméras.

Entraînement football : comment bosser tes frappes pour éviter le “ballon parking”

Tout joueur amateur a déjà vécu son petit moment “Pagis”. Une frappe parfaite dans sa tête, catastrophique dans la réalité. La différence entre toi et un joueur de Ligue 1, c’est que chez toi, il n’y a pas vingt caméras pour immortaliser le geste. Mais l’enseignement est le même : si tu ne veux pas passer ta vie à ramasser le ballon derrière le but ou dans le champ d’à côté, tu dois structurer ton entraînement football autour de principes simples et concrets.

La première chose à comprendre, c’est que la frappe ne se travaille pas seulement à pleine puissance. Beaucoup de joueurs arrivent sur le terrain, posent des ballons à 20 mètres et allument en force comme si chaque tir était une finale de coupe. Résultat : très peu de ballons cadrés, énormément de déchet, et surtout aucune progression réelle. Si tu veux gagner en efficacité, commence par bosser tes frappes à 50 %, puis 70 %, avant de chercher le “chien fou” à 100 %.

Un bon exercice consiste à reproduire la situation de Pagis mais dans un cadre maîtrisé. Place quelques cônes à l’entrée de la surface, demande à un partenaire de jouer un corner à ras de terre ou un ballon en retrait, et fixe-toi un objectif clair : frapper ras du sol, ou à mi-hauteur, dans une zone précise du but. Commence sans opposition, puis ajoute progressivement de la pression : un défenseur qui se jette, un gardien actif, un temps limité pour tirer.

Tu peux structurer une séance type autour de ce thème :

  1. Échauffement avec ballons : passes courtes, contrôles orientés, frappes pied placé à 10-12 mètres.
  2. Travail d’appuis : courses courtes, changements de direction, travail du pied d’appui avant la frappe.
  3. Frappe après corner jouée rapidement : reproduction de la situation Pagis, sans puis avec opposition.
  4. Variation de zones : frappes de l’axe, puis légèrement excentrées, pour apprendre à gérer différents angles.
  5. Série de frappes “fatigue” : frappes après un effort intense (sprint, aller-retour) pour simuler la fin de match.

Le but n’est pas de faire le show à l’entraînement. C’est de créer des automatismes. À force de répéter, tu sentiras instinctivement si tu es trop en arrière, si ton pied d’appui est mal posé, si ton regard quitte trop tôt le ballon. Et surtout, tu apprendras à ajuster ta puissance. Une frappe efficace, c’est d’abord une frappe maîtrisée, pas une explosion aléatoire.

Un autre point souvent négligé, c’est le jeu sans ballon avant la frappe. Sur l’action de Pagis, tout commence par un corner joué vite. Si tu arrives en retard, mal orienté, ou si tu ne t’attends pas à recevoir le ballon, tu seras en difficulté au moment du geste final. Travailler tes déplacements autour de la surface, ton timing pour surgir dans la bonne zone, c’est au moins aussi important que de bosser ton pied fort.

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Les coachs amateurs peuvent tirer un vrai bénéfice de cette action de Ligue 1 en construisant des séances thématiques. “Aujourd’hui, on bosse les frappes après corner, mais en pensant précision, pas spectacle.” En expliquant clairement aux joueurs que le but n’est pas de mettre des mines mais de répéter des gestes propres, on change l’état d’esprit de la séance. Le tactique football moderne, ce n’est pas réservé aux pros. C’est simplement la capacité à relier ce que tu fais le mardi soir sous la pluie à ce qui se passe le dimanche en match.

En appliquant ce type de travail régulier, tu verras une différence énorme au bout de quelques semaines. Tes frappes monteront moins, seront mieux orientées, et tu auras surtout plus de confiance au moment de frapper. Au lieu de prier pour que le ballon parte bien, tu sauras pourquoi il a des chances d’être cadré. Et c’est là que tu passes du “tir au petit bonheur” à la frappe construite, pensée, assumée.

Ce que l’action de Pablo Pagis dit du foot collectif, du vestiaire et du jeu moderne

Si cette frappe de Pablo Pagis marque autant les esprits, c’est aussi parce qu’elle révèle quelque chose sur le foot collectif actuel. Dans un match de Ligue 1, chaque geste est replacé dans un schéma tactique précis : organisation sur corner, position des joueurs à la retombée du ballon, bloc équipe, transitions défensives en cas de perte. Ce n’est pas juste “un tir raté”, c’est une pièce d’un puzzle plus large.

Sur ce corner joué rapidement, on voit bien l’idée : surprendre Lorient, exploiter un moment de flottement, trouver un joueur libre à l’entrée de surface. Sur le papier, le plan est bon. C’est d’ailleurs une arme très utilisée dans le football moderne : jouer court, enchaîner vite, profiter d’un adversaire encore en train de se replacer sur un corner repoussé. Ce qui déraille ici, c’est l’exécution finale, pas la logique collective.

Dans un vestiaire, ce genre d’action peut être vécu de plusieurs façons. Si le groupe est sain, ça rigole, ça chambre, mais derrière, ça reste soudé. On rappelle à Pagis les bons choix qu’il fait habituellement, on insiste sur le fait qu’il se retrouve là parce que le plan de jeu est respecté. Un bon coach amateur ou pro sait faire ça : il ne réduit pas un joueur à son dernier geste. Il lui montre ce qu’il a bien fait pour arriver dans cette position, et ce qu’il peut ajuster pour finir mieux la prochaine fois.

Cette séquence permet aussi de rappeler une vérité souvent oubliée par ceux qui ne voient le foot qu’à travers les réseaux : le match ne se résume jamais à un clip de huit secondes. Il y a tout ce qui se passe avant et après. Une équipe, c’est un bloc qui vit ensemble : pressing, replis, transitions. Même après cette frappe, le plus important pour Brest, c’est de rester concentré, de ne pas se désorganiser en cas de contre adverse. La fameuse “erreur de l’un” ne doit pas faire exploser le travail du collectif.

Pour les joueurs amateurs, c’est un bon rappel : tu peux te rater, mais tu dois rester utile au groupe. Reviens vite en place, replace-toi dans le bloc, parle avec tes coéquipiers. Ne reste pas planté à ruminer ta frappe. Le foot se joue en mouvement, pas dans ta tête. Celui qui s’écroule mentalement après une erreur laisse son équipe en infériorité invisible, même s’il est encore sur le terrain.

Enfin, cette histoire montre aussi l’évolution de la culture foot en 2026. Les comparaisons entre la frappe de Pagis et un coup de pied de rugby, les références au slopestyle et au Big Air montrent à quel point les sports se répondent dans l’imaginaire collectif. Tout le monde consomme des highlights, des gestes spectaculaires, des ralentis. Le danger, c’est de croire que le foot se résume à ça. La réalité, c’est que le jeu se construit surtout dans les zones moins sexy : couverture, replacements, communication, choix simples.

Un contenu comme celui de YAC! – Yvetot Athletic Club trouve justement sa place dans ce contexte. L’idée, ce n’est pas de rajouter une couche de buzz sur une action déjà virale. C’est de s’en servir comme prétexte pour parler du vrai foot, celui que tu vis le mardi soir sous la pluie. Le foot des coaches qui montent leurs séances avec trois plots et dix ballons, des joueurs qui bossent après le boulot ou les cours, des équipes qui misent sur la solidarité plus que sur la starisation.

Au bout du compte, la frappe de Pagis restera sans doute dans les compils “actions insolites de Ligue 1”. Mais pour ceux qui aiment le jeu en profondeur, elle peut devenir bien plus que ça : un cas d’école sur la technique, le mental, la tactique et le collectif. La vraie question, finalement, ce n’est pas “comment a-t-il pu rater ?”, mais “qu’est-ce qu’on peut apprendre de ce raté pour mieux jouer demain ?”

Qui est Pablo Pagis et dans quel club joue-t-il ?

Pablo Pagis est un jeune joueur français évoluant en Ligue 1. Reconnu pour sa justesse technique et sa capacité à jouer entre les lignes, il s’est illustré lors d’un derby breton entre le Stade Brestois et le FC Lorient par une frappe totalement manquée qui a fait le tour des réseaux, plus pour l’anecdote que pour ses qualités de buteur sur cette action précise.

Pourquoi parle-t-on d’une frappe défiant les lois de la physique ?

On parle de frappe défiant les lois de la physique car le ballon a pris une trajectoire extrêmement haute et longue, sans jamais vraiment redescendre vers le but. La balle est montée à plusieurs mètres au-dessus de la barre, jusqu’à donner l’impression de filer vers le parking. La comparaison avec un coup de pied de rugby, en plein Tournoi des Six Nations, a renforcé cette image de geste “venu d’ailleurs”.

Qu’est-ce que les joueurs amateurs peuvent apprendre de cette action ?

Les joueurs amateurs peuvent en tirer plusieurs leçons : l’importance des appuis et de l’orientation du corps sur une frappe, la nécessité de privilégier la précision à la puissance, et surtout la gestion mentale d’une erreur visible. Une frappe ratée ne doit pas faire perdre le fil du match. L’essentiel est de rester disponible pour l’équipe, de rejouer simple derrière et de travailler ce type de situation à l’entraînement.

Comment travailler ses frappes pour éviter ce genre de raté ?

Pour limiter les frappes qui s’envolent, il faut structurer ses séances autour de la technique pure : buste légèrement penché vers l’avant, pied d’appui stable et bien placé, contact balle au bon endroit, progression de l’intensité (50 %, 70 %, 100 %). Reproduire des situations réelles, comme un ballon à l’entrée de surface après corner, aide à créer des automatismes. L’objectif n’est pas de frapper fort, mais de frapper juste et cadré.

Pourquoi cette action a-t-elle fait le buzz sur les réseaux ?

Cette action a fait le buzz parce qu’elle mélange plusieurs ingrédients forts : un match de Ligue 1, un derby breton, une frappe totalement ratée mais spectaculaire, un timing parfait avec le Tournoi des Six Nations et un clin d’œil assumé au rugby. Dans une époque où les gestes insolites circulent très vite, une frappe envoyée “dans le parking” par un joueur réputé technique devient immédiatement un clip viral.

Source: fflose.com

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