Menée pendant plus d’une heure par un Zimbabwe solide, discipliné et sans complexe, l’Égypte a dû s’arracher pour arracher une victoire cruciale (2-1) portée par ses deux hommes forts : Omar Marmoush, auteur de l’égalisation, et Mohamed Salah, buteur décisif dans le temps additionnel. Un match d’ouverture de CAN loin d’être une promenade pour les Pharaons, plutôt un combat tactique et mental, où chaque erreur se payait cash. Dube avait refroidi tout le monde en ouvrant le score, profitant d’une défense égyptienne hésitante et d’un bloc mal équilibré. En face, les Warriors appliquaient un marquage presque individuel sur Salah et fermaient les espaces entre les lignes, obligeant l’Égypte à forcer le jeu.
Ce scénario, tu le connais si tu joues un peu au foot : favoritisme annoncé, confiance peut-être un peu trop tranquille, et d’un coup tu te retrouves mené par une équipe que tout le monde sous-estimait. Là, les Pharaons ont dû se rappeler que le haut niveau, même en phase de poule, ça se gagne sur les détails, pas sur les noms inscrits sur la feuille de match. Entre gestion émotionnelle, ajustements tactiques d’Hossam Hassan et réactions d’orgueil de Marmoush et Salah, cette rencontre raconte beaucoup plus qu’un simple 2-1. Elle parle d’humilité, de lecture du jeu, de capacité à rester dans le plan même quand tout semble glisser. Et si tu regardes bien ce match, tu peux en tirer des vraies leçons pour ton propre jeu, que tu sois ailier, neuf, défenseur ou coach amateur sur un banc de district.
- Score final Égypte – Zimbabwe : 2-1, retournement dans les dernières minutes.
- But décisif de Mohamed Salah dans le temps additionnel, symbole d’un leader qui ne lâche jamais.
- Omar Marmoush égalise après une heure de souffrance et relance totalement les Pharaons.
- Zimbabwe solide tactiquement : bloc compact, marquage serré, transitions bien négociées.
- Égypte longtemps stérile malgré une grosse possession et une domination territoriale.
- Leçon de mental : rester calme, pousser jusqu’au bout, même dans le doute.
- Impact pour le groupe B : l’Égypte rejoint l’Afrique du Sud en tête avec 3 points.
Égypte 2-1 Zimbabwe : scénario, buts et tournant du match de CAN
Sur le papier, ce Égypte – Zimbabwe sentait le match “à gérer” pour les Pharaons : favoris du groupe B, expérience de la CAN, leaders de haut niveau, historique largement à leur avantage dans les confrontations directes. Mais dès le coup d’envoi à Agadir, on a compris que ce ne serait pas un simple tour de chauffe. Le Zimbabwe est entré sur le terrain avec une idée claire : fermer les circuits intérieurs, resserrer autour de Salah, et profiter du moindre ballon mal négocié pour piquer en contre.
Les premières minutes confirment pourtant la supériorité technique égyptienne. Salah trouve vite le bon tempo, dépose un centre millimétré sur la tête de Trezeguet, et Arubi sort déjà un énorme arrêt réflexe. Marmoush allume de loin, le ballon retombe juste sous la barre, le gardien sort encore le coup. Tu connais ce genre de début : tu pousses, tu cadres, tu crois que le match va tourner… puis rien ne rentre. Et petit à petit, si t’es pas solide dans la tête, tu perds en patience.
C’est exactement là que le Zimbabwe commence à exister. Le bloc se réorganise, gagne ses duels, ne panique pas sur les centres d’Hamdy ou de Salah. Et sur une séquence où la défense égyptienne hésite à sortir, Dube se retrouve seul dans la surface. Contrôle orienté, frappe ras-de-terre, pas très puissante mais placée : 0-1. Ce but, c’est la punition classique de l’équipe qui domine mais oublie que chaque transition, ça peut tuer.
À partir de là, le match change de visage. L’Égypte a le ballon, mais semble à court d’idées. Trezeguet est sanctionné pour simulation dans la surface, Ashour et Attia tentent de frapper de loin sans cadrer. Hossam Hassan réagit vite : Emam Ashour sort, Mostafa Mohamed entre pour apporter plus de poids dans la surface. Malgré ça, à la pause, le Zimbabwe mène, et ce n’est pas un accident : rigueur, pressing ciblé, marquage très dur sur Salah, et surtout zéro panique.
Au retour des vestiaires, la donne est simple : soit l’Égypte hausse le rythme, soit c’est la grosse désillusion. Marmoush prend alors vraiment ses responsabilités. Il décroche, provoque, frappe, obtient des corners, et finit par trouver la faille. Sur une percée côté gauche, il profite d’un marquage trop lâche, rentre dans la surface et fusille Arubi à bout portant. L’égalisation à 1-1 relance totalement le match, mais aussi l’énergie du groupe. Tu vois ce genre de but : ça réveille tout un vestiaire, pas juste un joueur.
Les dernières minutes se jouent au mental. Zizo entre, se crée des occasions, manque une tête seule au second poteau, puis une frappe de 20 mètres. L’Égypte pousse, le Zimbabwe commence à accuser le coup physiquement. Cinq minutes de temps additionnel sont annoncées, et là on entre dans cette zone où un détail décide tout. Salah protège un ballon dans la surface, gagne son duel, se retourne, et claque une demi-volée au second rebond qui trompe Arubi. But à la 90+…, victoire 2-1, et un stade qui explose.
Ce scénario rappelle une vérité que beaucoup oublient : le foot ne récompense pas toujours l’équipe la plus “belle”, mais celle qui tient mentalement jusqu’au bout et sait saisir le bon moment. Pour un joueur, c’est un message clair : tant que l’arbitre n’a pas sifflé, tu peux tout changer.

Stats clés et lecture du match Égypte – Zimbabwe pour progresser
Au-delà du storytelling, ce match donne des repères chiffrés utiles si tu veux apprendre à lire une rencontre. L’Égypte a largement dominé la possession, multiplié les frappes cadrées, obtenu plus de corners, mais a mis du temps à transformer tout ça en buts. C’est typique d’une équipe qui tient le ballon sans toujours avoir la bonne vitesse d’exécution ni les bons déplacements sans ballon.
Le Zimbabwe, lui, a joué simple : bloc médian, transitions, peu de passes inutiles dans sa moitié de terrain, et une grosse concentration dans les 30 derniers mètres. C’est exactement ce qu’un coach amateur rêve de voir quand il prépare un match contre une équipe plus forte techniquement : rigueur, pas de cadeaux, et chaque contre comme une opportunité.
| Statistique | Égypte | Zimbabwe |
|---|---|---|
| Score final | 2 | 1 |
| Tirs cadrés (approx.) | Nombreux (Marmoush, Trezeguet, Salah, Zizo) | Peu, mais 1 but sur Dube |
| Domination territoriale | Fortement dans le camp adverse | Jeu direct et transitions rapides |
| Possession | Majoritaire, jeu de passes | Moins de possession, plus de verticalité |
| Impact des leaders | Salah + Marmoush décisifs | Nakamba, Dube, Arubi solides |
Si tu veux t’inspirer de ce match pour ton équipe, retiens une chose : les stats ne servent à rien si tu ne sais pas les relier au terrain. Beaucoup de tirs, c’est bien, mais combien de vraies situations dangereuses ? Beaucoup de passes, ok, mais vers l’avant ou latérales pour “faire tourner” ? L’Égypte a fini par s’en sortir parce qu’elle a accepté de jouer plus direct, d’oser frapper, de multiplier les courses dans la surface, notamment grâce aux entrées de Mostafa Mohamed et Zizo.
Conclusion de cette première partie : la victoire, oui, mais surtout une alerte. Une grande sélection peut s’engluer si elle oublie que le foot, c’est rythme, prises de risques et concentration sur 90 minutes minimum.
Mohamed Salah, leader mental des Pharaons dans un match piège
Beaucoup se demandaient dans quel état d’esprit Mohamed Salah allait débarquer en sélection. Entre les doutes à Liverpool et la pression permanente de gagner enfin un titre majeur avec l’Égypte, le contexte n’est pas simple. Ce match montre exactement ce que signifie être un leader : pas juste marquer, mais porter le groupe dans les moments où tout le monde doute.
Dès le début, Salah envoie un message : il demande le ballon, décroche, distribue, centre fort devant le but. Le gros coup de coude de Navaya, le tacle sévère de Dube, les fautes à répétition, tout ça fait partie du plan zimbabwéen pour le sortir du match. Ce genre de traitement, tu le vois aussi le dimanche matin quand l’équipe d’en face décide de “s’occuper” du meilleur joueur. La différence, c’est comment tu réagis.
Salah aurait pu tomber dans la provocation, lever les bras, se plaindre. Au lieu de ça, il insiste. Il multiplie les centres dangereux, offre un caviar à Ashour qui manque sa reprise, trouve Trezeguet au second poteau, puis Zizo à 20 mètres. Tous ne terminent pas au fond, mais ce genre de répétition, ça use la défense. Un vrai leader ne se juge pas juste à ses buts, mais à sa capacité à répéter les bons choix.
Et puis vient ce fameux temps additionnel. Le moment où beaucoup lèvent le pied, où la fatigue fait baisser la lucidité. Salah, lui, reste lucide. Il protège le ballon, provoque la faute, se bat dans la surface, réussit à se retourner et place cette demi-volée gagnante. Techniquement, le geste est simple, propre, sans fioriture. Mentalement, c’est énorme. Il sait que ce but peut changer la dynamique de tout un tournoi.
Pour toi qui joues ou coaches, il y a plusieurs points concrets à retenir de l’attitude de Salah dans ce match :
- Accepter le traitement spécial : plus tu es important, plus tu seras ciblé. À toi de rester dans ton match.
- Répéter les bons gestes : centres, appels, remises. Même si ça ne marche pas au début, tu continues.
- Ne pas disparaître quand ça va mal : c’est facile de briller à 3-0. Le vrai test, c’est quand tu es mené.
- Être décisif dans les moments clés : pas besoin de 10 occasions. Une seule bien gérée peut suffire.
Ce match renforce une réalité : oui, l’Égypte est souvent dépendante de Salah numériquement (buts, passes décisives). Mais ce qui pèse encore plus, c’est son influence mentale sur le groupe. Quand il continue à y croire, tout le monde suit.
Tactique football moderne : bloc zimbabwéen, ajustements égyptiens et leçons de vestiaire
Si tu regardes ce Égypte – Zimbabwe avec un œil de coach, tu vois un vrai match d’échecs tactiques. D’un côté, une sélection favorite qui veut imposer sa supériorité technique en poussant haut, en multipliant les centres et les combinaisons. De l’autre, une équipe plus modeste, mais très claire sur son plan : bloc médian, densité dans l’axe, marquage intense sur les créateurs, et transitions rapides dès la récupération.
Le plan de Marian Marinica avec les Warriors est simple mais efficace. Les milieux Nakamba et Fabisch coupent les lignes de passe vers Attia et Ashour. Les latéraux serrent vite sur Hamdy et Hany pour les empêcher de centrer trop facilement. Salah est souvent pris entre deux, voire trois joueurs, obligé de forcer certains gestes. Résultat : l’Égypte a le ballon, mais dans des zones qui ne font pas si mal que ça.
Ce que le Zimbabwe fait très bien, c’est gérer les temps faibles. Quand ils sont sous pression, ils n’essaient pas de ressortir proprement à tout prix. Parfois, c’est dégagement loin devant, parfois faute intelligente au milieu. C’est exactement ce qui manque souvent aux équipes amateurs : vouloir tout jouer “propre” et se faire punir en sortie de balle. Là, les Warriors acceptent de subir, mais sans se saboter eux-mêmes.
En face, Hossam Hassan met du temps à ajuster, mais finit par le faire. L’entrée de Mostafa Mohamed augmente la présence dans la surface. Zizo apporte des frappes de loin, des décalages supplémentaires. Marmoush, lui, arrête de rester figé côté gauche et commence à rentrer davantage à l’intérieur pour combiner. Ces micro-ajustements changent complètement la physionomie du dernier quart d’heure.
Pour ton équipe, il y a plusieurs idées à piquer :
- Contre plus fort : bloc médian compact plutôt que bloc trop bas paniqué ou pressing mal organisé.
- Marquage ciblé sur le leader adverse : sans le blesser, mais en le gênant à chaque prise de balle.
- Sortir de la pression avec simplicité : pas besoin de ressortie à la Guardiola en D2 district.
- Ajuster en cours de match : un changement de profil (un vrai 9, un joueur qui frappe de loin) peut débloquer une rencontre fermée.
La vraie leçon de ce match, c’est que la tactique, ce n’est pas des schémas dessinés sur un tableau. C’est une adaptation permanente à ce que propose l’adversaire, aux émotions du match et à l’état physique des joueurs. Le Zimbabwe a joué juste avec ses armes. L’Égypte a fini par gagner quand elle a cessé de se croire intouchable et a accepté de changer son plan.
Le mental dans un match tendu : doute, pression et réponse collective
Un match d’ouverture de CAN, ce n’est jamais anodin. Tu joues pour lancer ton tournoi, éviter la crise dès le premier soir, rassurer ton pays. Ajoute à ça une équipe annoncée archi-favorite du groupe, menée au score par un outsider, et tu obtiens un vrai test mental. Chaque geste est scruté, chaque erreur amplifiée.
Quand Dube ouvre le score, tu sens une forme de panique légère dans le camp égyptien. Passes plus précipitées, tirs forcés, tentatives individuelles. C’est typiquement ce qui arrive quand une équipe n’a pas préparé mentalement le scénario où elle est menée. Beaucoup de joueurs ne savent plus s’ils doivent continuer le plan initial ou tout changer d’un coup.
Ce qui fait la différence ce soir-là, c’est que certains gardent la tête froide. Le gardien El Shenawy, malgré quelques approximations, ne s’effondre pas. Les défenseurs finissent par sécuriser un peu mieux les secondes ballons. Et surtout, Marmoush et Salah prennent le relais mentalement. Ils demandent le ballon, exigent de leurs partenaires de continuer à jouer, pas juste de balancer devant.
Pour un joueur amateur, ce type de match est un parfait exemple de ce qu’il faut bosser en dehors du pur physique :
- Accepter le scénario compliqué : tu peux être favori et quand même souffrir. Ce n’est pas une honte.
- Gérer les émotions après un but concédé : pas de cris inutiles, pas de recherche de coupable. Juste “on se remet dedans”.
- Continuer à appliquer les principes de jeu : si ton plan est bon, tu ne le jettes pas à la poubelle après 30 minutes.
- Se parler sur le terrain : replacer, encourager, recadrer. Le silence, c’est l’allié du doute.
Ce 2-1 arraché dans les arrêts de jeu, ce n’est pas juste un exploit individuel de Salah. C’est la récompense d’un groupe qui, malgré ses erreurs initiales, n’a pas totalement explosé mentalement. Et ça, pour n’importe quelle équipe, peu importe le niveau, c’est souvent la vraie différence entre une saison pourrie et une saison où tu avances.
Impact pour la CAN et leçons à appliquer à ton propre jeu
Avec cette victoire, l’Égypte rejoint l’Afrique du Sud en tête du groupe B, avec un premier pas vers la qualification. Comptablement, c’est parfait. Dans le contenu, c’est beaucoup moins confortable, mais c’est parfois ce genre de match qui forge un tournoi. Un groupe qui gagne dans la douleur est souvent plus dangereux qu’une équipe qui s’en sort sans jamais être secouée.
Pour le Zimbabwe, la déception est immense, mais la copie reste très propre. Les Warriors confirment qu’ils n’ont rien d’un figurant. Après leur retour en CAN après des soucis politiques et une exclusion, ils montrent qu’ils peuvent challenger les gros. Un point pris, ça aurait été énorme. Mais même sans, leur match peut servir de référence interne : plan de jeu clair, intensité, solidarité.
Et toi, dans tout ça, qu’est-ce que tu peux piquer de ce Égypte – Zimbabwe pour progresser ?
- Travailler le jeu sans ballon : les déplacements de Marmoush, les appels de Mostafa Mohamed, les décrochages de Salah.
- Soigner la concentration défensive : l’erreur de marquage sur Dube rappelle qu’un seul oubli peut tout changer.
- Préparer les matchs “pièges” : même face à plus faible, tu respectes l’adversaire, tu joues sérieux.
- Accepter la souffrance dans un match : tu peux passer une heure à galérer et quand même gagner si tu ne lâches pas.
Que tu sois joueur, coach ou simple passionné, ce match est un bon rappel : le foot, ce n’est pas un highlight de 30 secondes sur les réseaux. C’est 90 minutes de concentration, d’adaptation, de doutes et de réponses. L’Égypte a lancé sa CAN dans la douleur, mais avec un message fort : tant que Salah et ses potes restent debout, il faudra aller les chercher jusqu’à la dernière seconde.
Quel a été le score de Egypte-Zimbabwe pour ce premier match de CAN ?
L’Égypte s’est imposée 2-1 face au Zimbabwe. Menés 1-0 après l’ouverture du score de Dube, les Pharaons ont renversé la rencontre grâce à un but d’Omar Marmoush puis une réalisation décisive de Mohamed Salah dans le temps additionnel.
Comment Mohamed Salah a-t-il influencé le match contre le Zimbabwe ?
Mohamed Salah a été ciblé par le marquage adverse mais a continué à créer des occasions : centres pour Trezeguet, Ashour ou Zizo, percussion dans le dernier tiers, et surtout un but victorieux dans les arrêts de jeu. Au-delà des stats, il a porté le groupe mentalement en restant agressif et concentré jusqu’au bout.
Pourquoi ce match Egypte-Zimbabwe est-il important pour comprendre la tactique en foot ?
Cette rencontre illustre parfaitement l’opposition entre une équipe favorite qui domine techniquement et une formation plus modeste mais très organisée. Bloc médian compact du Zimbabwe, marquage serré sur Salah, ajustements offensifs de l’Égypte avec l’entrée de Mostafa Mohamed et Zizo : c’est un bon cas d’école pour travailler le bloc équipe, les transitions et l’adaptation tactique en cours de match.
Quelles leçons un joueur amateur peut-il tirer de ce match de CAN ?
Un joueur amateur peut retenir plusieurs choses : ne pas paniquer après un but encaissé, continuer à répéter les bons gestes comme Salah, accepter les matchs difficiles où rien ne se déroule comme prévu, et comprendre l’importance du collectif dans les temps faibles. Ce match montre aussi que le mental et le jeu sans ballon font souvent la différence en fin de rencontre.
Quel impact ce résultat a-t-il sur le groupe B de la CAN ?
Grâce à cette victoire, l’Égypte prend trois points et rejoint l’Afrique du Sud en tête du groupe B avec une différence de buts positive. Le Zimbabwe reste bloqué à zéro point mais sort de ce match avec un niveau de jeu rassurant, qui peut lui permettre d’espérer contre l’Angola et éventuellement bousculer les pronostics pour la qualification.
Source: rmcsport.bfmtv.com


