Après les huitièmes disputés sous la pluie, la Coupe de France entre dans un moment charnière : le tirage au sort des quarts de finale. C’est là que tout se joue pour les clubs encore en lice, des cadors taillés pour les titres jusqu’aux équipes qui vivent le parcours d’une vie. Le tirage, ce n’est pas juste des boules dans un saladier devant les caméras ; c’est le moment où un vestiaire commence à se projeter, où un coach revoit tout son plan de marche, où des joueurs se disent que, peut-être, cette année peut être la leur. Entre les qualifiés déjà connus comme Reims ou l’OM, les affiches encore à jouer, et l’attente tendue devant France 3 et l’émission Stade 2, tout le monde est branché sur la même chose : savoir qui va tomber sur qui.
Dans les jours qui précèdent, ça discute fort autour des huitièmes de finale. Reims qui déroule face au Mans avec un doublé de Théo Leoni et un but de Benhattab, l’OM qui punit Rennes avec un 3-0 solide, les multiplex du mercredi soir sur beIN Sports où se jouent Toulouse-Amiens, Nice-Montpellier, OL-Laval ou Lorient-Paris FC, sans oublier Troyes-Lens et cette affiche chaude entre Strasbourg et Monaco. Pendant que les joueurs courent, défendent leur surface et jouent chaque duel comme si c’était le dernier, tout le pays sait qu’une autre bataille se prépare en coulisses : celle des affiches des quarts. Et pour toi, joueur, coach ou simple passionné, ce moment-là dit beaucoup de choses sur la mentalité, la préparation et la façon de vivre la Coupe de France.
En bref :
- Tirage au sort en direct des quarts de finale de Coupe de France, juste avant Strasbourg – Monaco, dans l’émission Stade 2 sur France 3 à partir de 19h50.
- Reims qualifié après un 3-0 autoritaire face au Mans, porté par un doublé de Théo Leoni et un but de Benhattab.
- OM solide vainqueur de Rennes (3-0) avec des buts de Gouiri, Greenwood et Aubameyang, envoyant un message fort pour la suite de la compétition.
- Programme des huitièmes : multiplex sur beIN Sports 2 (Toulouse-Amiens, Nice-Montpellier, OL-Laval, Lorient-Paris FC) et affiches Troyes-Lens puis Strasbourg-Monaco sur beIN Sports 1.
- Enjeu pour les clubs : rêver du stade de France, gérer la pression médiatique, préparer le plan de jeu dès la sortie du tirage.
- Pour les amateurs et coachs : une occasion en or d’observer la gestion du mental, du collectif et de la tactique à un niveau supérieur.
Coupe de France : comprendre l’importance du tirage au sort des quarts de finale en direct
Si tu crois que le tirage au sort des quarts de finale de Coupe de France n’est qu’un show télé, tu passes à côté de la moitié de l’histoire. Ce moment en direct, avant même que le ballon roule, commence déjà à écrire le scénario de la suite. Les clubs ne vivent pas du tout la même compétition selon qu’ils tombent sur un ogre de Ligue 1 ou sur une équipe à leur portée. Et ce tirage diffusé dans Stade 2, juste avant Strasbourg – Monaco à la Meinau, conditionne directement le discours dans les vestiaires, les séances d’entraînement et la gestion du mental.
Regarde du côté de Reims. Après avoir dominé Le Mans 3-0 en huitièmes grâce à un doublé clinique de Théo Leoni et une frappe de Benhattab en fin de match, le groupe passe du mode “qualification” au mode “projection”. Dès que les boules tombent sur France 3, les joueurs savent s’ils vont vivre un déplacement chaud dans un stade plein, une réception prestigieuse ou un déplacement piégeux chez un “petit” qui n’a rien à perdre. Ce n’est pas juste une info ; c’est un état d’esprit qui bascule.
Même chose pour l’OM, qui s’est offert Rennes avec un 3-0 net : but de Gouiri dès la 2e minute, reprise de Greenwood au retour des vestiaires à la 46e, et Aubameyang qui vient plier le match à la 83e. Une fois les huitièmes expédiés, toute l’attention bascule vers le tirage. Parce que tomber sur un bloc costaud comme Lyon ou Nice, ce n’est pas la même préparation que d’aller défier une équipe de Ligue 2 ou un survivant venu d’un niveau inférieur.
Ce direct sur France 3, c’est aussi le moment où le grand public découvre réellement les “petits” qui se sont hissés jusqu’en quarts. Les caméras se posent sur les clubs amateurs, les présidents un peu émus, les coachs qui parlent d’“exploit” mais qui, dans leur tête, pensent déjà à la manière de bloquer les couloirs ou de gérer la profondeur. Pour eux, être dans le chapeau, c’est déjà énorme. Mais quand le tirage est favorable, ça devient un projet concret : préparer un stade en fusion, gérer les billets, les médias, tout en gardant les joueurs focus.
Derrière l’image, il y a la logistique. Un club sait très vite s’il va devoir se déplacer à l’autre bout du pays un mercredi soir ou recevoir dans son stade. Ça change la récupération, la programmation des séances, la vidéo, la planification physique. Un tirage à domicile, ça veut dire moins de fatigue liée au voyage mais plus de pression : les proches dans les tribunes, le terrain qu’on connaît par cœur, et l’obligation de “répondre présent”. À l’extérieur, l’ambiance est hostile mais parfois libératrice, parce que le rôle d’outsider enlève du poids.
Pour toi qui regardes ça à la télé, ce tirage en direct est une leçon gratuite de gestion de l’événement. Observe les réactions dans les visages, les mots des capitaines, la manière dont certains clubs assument ou esquivent les questions sur le “rêve de Stade de France”. La Coupe de France, ce n’est pas qu’une histoire de niveau technique. C’est une histoire de mental, de capacité à gérer l’instant, à transformer un tirage en avantage plutôt qu’en excuse.
Au final, ce moment en direct cristallise tout ce qui fait la magie de cette compétition : des destins qui se croisent, des affiches inattendues, des rêves parfois brisés avant même de jouer. Comprendre ça, c’est déjà progresser dans ta façon de voir le foot.
Huitièmes de finale de Coupe de France : résultats, affiches et enseignements pour les quarts
Avant de se focaliser sur le tirage, il faut regarder ce qui s’est passé sur le terrain en huitièmes de finale de Coupe de France. Parce que les boules qu’on place dans le chapeau ne sortent pas de nulle part. Elles sont le résultat d’efforts, de plans de jeu bien exécutés, de joueurs qui ont fait les bons gestes aux bons moments. Et pour un joueur ou un coach amateur, ces matchs-là sont des mines d’or pour comprendre comment une équipe gère un rendez-vous couperet.
Le match Reims – Le Mans a donné un bel exemple de ce que doit être une équipe qui respecte l’événement. Malgré l’affiche entre clubs de Ligue 2, Reims n’a pas pris le rendez-vous à la légère. Un doublé de Théo Leoni aux 38e et 71e minutes, un but de Yassine Benhattab à la 84e, et surtout une maîtrise collective sur la durée. Pas de relâchement, pas de gestion à la petite semaine : chaque offensive jouée à fond, chaque transition contrôlée, comme si l’adversaire pouvait revenir à tout moment. C’est exactement ce que tu dois retenir : en Coupe, dès que tu te crois arrivé, tu te fais punir.
De l’autre côté, l’OM a envoyé un signal sérieux. Une victoire 3-0 contre Rennes, ce n’est jamais anodin. Amine Gouiri qui frappe dès la 2e minute, c’est le symbole d’une équipe qui entre dans son match, qui ne teste pas le terrain pendant un quart d’heure en marchant. Puis Mason Greenwood qui remet une couche à la 46e, au retour des vestiaires, moment souvent crucial où beaucoup d’équipes se font surprendre. Enfin Pierre-Emerick Aubameyang qui finit le travail à la 83e. Là encore, un truc à retenir : une équipe qui gère bien les débuts et les fins de période met la main sur ce genre de rencontre.
Autour de ces deux clubs déjà qualifiés, le reste du programme dessinait une soirée de Coupe bien dense. Toulouse-Amiens, Nice-Montpellier, OL-Laval, Lorient-Paris FC en multiplex sur beIN Sports 2 à 20h30, Troyes-Lens puis Strasbourg-Monaco sur beIN Sports 1. Que des profils différents : des clubs de Ligue 1 qui doivent assumer, des outsiders de Ligue 2 ou de National qui viennent sans complexe, des stades qui se remplissent pour peut-être vivre un exploit. Sur chaque pelouse, les mêmes enjeux : sortir vivant pour entendre son nom lors du tirage des quarts.
Si tu veux progresser dans ta lecture du jeu, ces huitièmes sont un laboratoire. Pose-toi des questions simples en regardant : qui gère le mieux les temps faibles ? Quelle équipe sait faire tourner le ballon quand elle mène, sans paniquer ? Qui garde la ligne défensive compacte quand la fatigue arrive ? C’est ce genre de détails qui fait qu’un club comme Reims ou l’OM arrive au tirage des quarts avec des certitudes, pendant que d’autres rentrent chez eux avec des regrets.
Pour les clubs plus modestes, ces matchs sont aussi une vitrine énorme. Un coach amateur qui voit son équipe aller défier un gros en huitièmes sait que ça peut changer la dynamique d’un club entier : plus d’inscriptions chez les jeunes, plus de partenaires intéressés, des joueurs qui prennent conscience de leur potentiel. L’enjeu dépasse largement le score affiché en bas de l’écran.
En résumé, les huitièmes posent le décor : ils révèlent qui est prêt à assumer le costume de favori et qui sait jouer le rôle de poil à gratter jusqu’au bout. Et quand tu arrives au tirage des quarts après avoir vu tout ça, tu ne regardes plus les boules de la même manière.
Suivre en direct le tirage au sort des quarts de finale : chaînes, horaires et organisation
Pour vivre vraiment ce tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France, il faut savoir où et quand se placer. Les infos sont simples, mais cruciales si tu veux le suivre comme un vrai passionné de terrain, pas juste lire le résultat sur ton téléphone une heure plus tard. Le tirage est organisé par France Télévisions, en direct, juste avant la dernière affiche des huitièmes entre Strasbourg et Monaco à la Meinau.
L’événement est intégré à l’émission Stade 2, diffusée sur France 3 à partir de 19h50. Ce créneau-là , c’est le moment où les joueurs encore en lice, les staffs et tous les suiveurs de foot se posent devant l’écran. Certains clubs organisent même un petit rassemblement dans la salle vidéo ou directement dans le vestiaire pour le suivre ensemble. Parce que ce n’est pas juste une info administrative : c’est le point de départ de la prochaine étape de leur aventure.
De son côté, beIN Sports assure la retransmission des derniers huitièmes : multiplex du mercredi à 20h30 sur beIN Sports 2 (Toulouse-Amiens, Nice-Montpellier, OL-Laval, Lorient-Paris FC), puis Troyes-Lens et enfin ce fameux Strasbourg-Monaco sur beIN Sports 1. Le timing est vif : tu passes du tirage à l’échauffement des joueurs sur la pelouse, tout s’enchaîne sans temps mort. Idéal pour rester plongé dans l’ambiance Coupe de France.
| Événement | Jour | Horaire | Chaîne / Émission |
|---|---|---|---|
| Multiplex huitièmes (TFC, Nice, OL, Lorient…) | Mercredi | 20h30 | beIN Sports 2 |
| Match Troyes – Lens | Mercredi | 21h00 | beIN Sports 1 |
| Strasbourg – Monaco | Jeudi | 21h00 | beIN Sports 1 |
| Tirage au sort des quarts de finale | Jeudi | 19h50 | France 3 – Stade 2 |
Si tu es joueur, prendre le réflexe de regarder le tirage en direct change ta façon de vivre la compétition. Au lieu de simplement apprendre “on joue untel”, tu observes comment les clubs réagissent, tu entends le discours des coachs invités sur le plateau, tu captes l’importance du moment. Tu peux même en faire un outil pour ton groupe : dans un vestiaire amateur, se caler ensemble devant l’écran, paris entre coéquipiers, réactions en direct, ça soude un collectif.
Pour les coachs, c’est aussi un temps stratégique. Dès la fin du tirage, tu peux commencer à esquisser des idées : style de jeu de l’adversaire, type de bloc (haut, médian, bas), manière de défendre les coups de pied arrêtés, gestion du pressing. Même sans image détaillée ce soir-là , tu sais que ta semaine d’après va tourner autour de ce nom qui vient de sortir du chapeau.
Et même si tu n’es “que” supporter ou passionné, suivre ce tirage sur France 3 ou via un live spécialisé permet de rentrer dans le cœur de la Coupe de France. Tu ne consommes plus le foot comme un simple spectacle ; tu suis une histoire, avec des étapes, des tournants, des branches de tableau qui s’ouvrent. C’est ça, comprendre la compétition en profondeur.
À partir de là , le décor est planté pour faire le lien entre le tirage et ce qui se passe ensuite : la préparation et le mental.
Quarts de finale de Coupe de France : mental, pression et préparation après le tirage en direct
Une fois le tirage des quarts de finale connu, tout bascule dans la tête des joueurs. La veille encore, certains étaient concentrés sur les huitièmes ou en train de récupérer du match précédent. Là , le cerveau se cale sur une nouvelle cible. Tu peux le voir sur le visage des gars filmés pendant le tirage : quand le nom de leur futur adversaire tombe, ça sourit, ça souffle, ça se crispe parfois. Et c’est là que commence le vrai travail.
Si ton club tire un gros de Ligue 1, le discours est souvent le même : “On n’a rien à perdre”. En vrai, c’est à moitié vrai. Tu as tout à gagner en termes d’image, mais tu peux aussi tout perdre si tu n’es pas prêt mentalement. Tu dois être capable de respecter l’adversaire sans le regarder comme un dieu. Jouer contre une équipe qui aligne des internationaux demande surtout un mental propre : garder tes appuis, ne pas paniquer dans les premières minutes, accepter de courir sans le ballon sans lâcher.
À l’inverse, si tu tombes sur une équipe supposée plus faible ou d’un niveau inférieur, le plus grand danger, c’est la suffisance. Tu penses que ça va passer tranquillement, tu relâches 5 %, tu t’exposes. Le foot, surtout en Coupe, punit ce genre d’attitude. Le rôle du coach, là , c’est de poser le cadre : intensité à l’entraînement, exigence dans les détails, rappel constant que chaque duel joue la qualification.
Concrètement, après le tirage, un staff sérieux va bosser sur plusieurs axes :
- Analyse de l’adversaire : vidéos des derniers matchs, identification des points forts (animation offensive, coups de pied arrêtés) et des faiblesses (temps faibles, transitions défensives).
- Plan de match clair : bloc bas, médian ou haut ? Pressing ciblé sur quels joueurs ? Comment sortir sous pression ?
- Préparation mentale : discours au groupe, gestion des leaders, accompagnement des plus jeunes pour qu’ils ne se laissent pas manger par l’enjeu.
- Gestion physique : adapter les charges d’entraînement pour arriver frais le jour J, surtout si le calendrier est serré.
Dans un vestiaire amateur, tu peux t’inspirer de ça à ton échelle. Tu n’as peut-être pas un analyste vidéo, mais tu peux regarder un match de ton futur adversaire, discuter avec ton coach, repérer un attaquant rapide ou un milieu qui dicte le jeu. Le tirage ne doit jamais être une excuse (“on est tombés sur plus forts”), mais un point de départ pour un travail plus intelligent.
Au niveau mental, certains joueurs vont se mettre une énorme pression en voyant un gros choc arriver. C’est humain de se dire “je n’ai pas le droit de me rater, tout le monde va regarder”. Le piège, c’est de sortir de son jeu, de vouloir trop en faire, de forcer les gestes “pour se montrer”. La vérité, c’est simple : plus le niveau monte, plus les basiques comptent. Bien se placer, jouer simple, communiquer, gagner ses duels. C’est ça qui te permet d’exister sur le terrain, pas une roulette au milieu de trois joueurs.
Et si au contraire ton club hérite d’un adversaire à sa portée, ne tombe pas dans l’euphorie. On entend souvent “tirage favorable”, mais en Coupe de France, il n’y a jamais de match gagné d’avance. La bonne réaction, c’est : “On a une chance réelle de passer, donc on va tout faire pour la saisir.” Là , la concentration doit être maximale, parce que l’orgueil de l’adversaire sera aussi plus élevé.
En clair, la différence entre un club qui subit le tirage et un club qui l’utilise, c’est la capacité à transformer ce moment de show TV en moteur de travail. Si tu veux progresser, prends ce réflexe : à chaque gros rendez-vous, demande-toi non pas “contre qui on joue”, mais “comment on va s’y préparer”.
Ce que les joueurs et coachs amateurs peuvent apprendre du tirage des quarts de finale de Coupe de France
Tu peux regarder ce tirage des quarts de finale de Coupe de France comme un simple spectacle… ou tu peux t’en servir pour progresser. Chaque détail visible à la télé dit quelque chose de la façon dont un club vit la compétition. Et ce qui se passe là -haut, chez les pros, peut te servir en Ligue, en District, en U17, partout où il y a un ballon et un vestiaire.
D’abord, regarde la culture du groupe. Quand les caméras montrent un vestiaire qui suit le tirage, observe les attitudes. Certains clubs réagissent en bloc : sourires, tapes dans les mains, cris quand un gros tombe à domicile. D’autres ont des visages figés, des regards perdus. Ce n’est pas juste pour faire joli. Ça montre à quel point l’équipe est soudée, confiante, prête à affronter ce qui vient. Dans ton club, créer ces moments collectifs devant un match ou un tirage, ça renforce les liens.
Ensuite, inspire-toi de la communication des coachs. Quand un entraîneur passe au micro après le tirage, il choisit ses mots. Certains évoquent le “respect de la compétition”, d’autres parlent déjà de “plan de jeu”, ou rappellent que “la priorité restera le championnat”. C’est une leçon de gestion de discours : tu parles à la fois à ton vestiaire, aux supporters et aux dirigeants. Même à ton niveau, après un tirage de coupe régionale ou départementale, ta façon de t’exprimer peut rassurer ou, au contraire, mettre une pression inutile à tes joueurs.
Tu peux aussi apprendre quelque chose de basique mais essentiel : la gestion de l’inconnu. La Coupe, c’est souvent affronter des adversaires que tu connais mal. Les pros ont des moyens énormes pour se renseigner, mais la logique reste la même pour toi : prendre des infos, s’adapter, rester humble. Le tirage des quarts te montre concrètement comment des clubs s’organisent pour se préparer vite et bien.
Enfin, ce moment rappelle une vérité simple : le foot, c’est un travail collectif, pas une vitrine individuelle. Les caméras aiment les buteurs, les stars, les dribbleurs. Mais ceux qui se retrouvent aux portes du Stade de France sont rarement des équipes déséquilibrées. Elles ont un bloc, des mecs qui acceptent de courir pour les autres, des joueurs qui parlent, qui se replacent, qui gèrent les temps faibles.
La prochaine fois que tu regardes ce tirage en direct, ne reste pas passif. Pose-toi des questions : “Si notre équipe tirait ce genre d’adversaire, est-ce qu’on serait prêts ? Est-ce qu’on a la discipline pour gérer l’événement ? Est-ce qu’on sait parler vrai dans le vestiaire avant un gros match ?” Si la réponse est non, ce n’est pas grave. Mais ça te donne des pistes très concrètes pour bosser en semaine.
Au bout du compte, ce tirage au sort des quarts de finale n’est pas qu’un moment télé sympa. C’est un miroir de ce qu’est le football de compétition : de l’incertitude, du mental, de la tactique et, surtout, du collectif.
Ă€ quelle heure suivre en direct le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France ?
Le tirage au sort des quarts de finale est programmé en début de soirée, aux alentours de 19h50, dans l’émission Stade 2 diffusée sur France 3. Il a lieu juste avant la dernière affiche des huitièmes, Strasbourg – Monaco, ce qui permet d’enchaîner directement avec le match tout en restant dans l’ambiance Coupe de France.
Sur quelle chaîne est diffusé le tirage des quarts de finale de Coupe de France ?
Le tirage est diffusé en clair sur France 3, intégré au programme Stade 2. Les matchs des huitièmes, eux, sont proposés sur beIN Sports : le multiplex (Toulouse-Amiens, Nice-Montpellier, OL-Laval, Lorient-Paris FC) sur beIN Sports 2, puis Troyes-Lens et Strasbourg-Monaco sur beIN Sports 1.
Quels clubs sont déjà qualifiés pour les quarts avant le tirage ?
Parmi les premiers qualifiés pour les quarts de finale, on retrouve notamment le Stade de Reims, vainqueur du Mans 3-0 grâce à un doublé de Théo Leoni et un but de Yassine Benhattab, ainsi que l’Olympique de Marseille, qui s’est imposé 3-0 face au Stade Rennais avec des réalisations de Gouiri, Greenwood et Aubameyang. Les autres qualifiés dépendent des résultats des huitièmes joués en multiplex et des affiches Troyes-Lens puis Strasbourg-Monaco.
Comment un joueur ou un coach amateur peut-il tirer profit de ce tirage ?
Un joueur ou un coach amateur peut utiliser le tirage des quarts comme une vraie séance d’apprentissage. Observer les réactions des équipes, écouter le discours des entraîneurs, analyser les affiches et les styles de jeu donne des idées pour travailler le mental, la cohésion et la tactique dans son propre club. C’est aussi un bon prétexte pour rassembler le groupe devant le tirage et renforcer l’esprit d’équipe.
Pourquoi le tirage au sort de la Coupe de France est-il si important pour les clubs ?
Le tirage des quarts conditionne beaucoup de choses : le niveau de l’adversaire, le lieu du match (domicile ou extérieur), l’exposition médiatique, la gestion de la préparation et parfois même les ambitions sportives du club. Un tirage contre un très grand club peut offrir une vitrine énorme et des recettes financières importantes, tandis qu’un adversaire plus accessible ouvre une vraie porte vers les demi-finales. Pour les vestiaires, c’est un moment qui déclenche tout le travail de préparation.
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