Naissance du Firmi Aveyron Football Club : une nouvelle ère pour le foot local

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À Firmi, le foot revient sur le devant de la scène avec la création du Firmi Aveyron Football Club, un club amateur monté avec le cœur, la famille et l’envie de remettre du ballon au centre du village. Pendant des années, le terrain est resté silencieux, plus de seniors sous le maillot de la commune, plus de rendez-vous du dimanche autour des buts. Ce vide, une poignée de passionnés a décidé de le combler. Résultat : un club neuf, une équipe senior engagée en compétition, des entraînements structurés et une vraie ambition de construire quelque chose de durable. Pas un projet vitrine, mais un projet de terrain, où chaque joueur, chaque bénévole, chaque proche trouve sa place.

Derrière le blason du FAFC, on trouve la famille Gaudin. Un président, Franck, qui s’arrache pour relancer le foot à Firmi. Une fille, Mélanie, qui gère la partie administrative et la communication. Une belle-fille, Cindy, qui alimente les réseaux. Un coach, Ludovic Bougaret, qui fait le lien entre le vestiaire et le projet global. Et autour d’eux, une bande de joueurs qui mélangent générations, niveaux et parcours, avec la même idée en tête : retrouver ce plaisir simple de jouer ensemble, d’avoir un maillot à défendre et un club à faire grandir. Ce n’est pas un club “marketing”, c’est une aventure collective, locale, humaine. Et c’est exactement ça qui change tout.

En bref :

  • Retour du foot senior à Firmi avec la naissance du Firmi Aveyron Football Club, après plusieurs saisons sans club local.
  • Projet familial porté par la famille Gaudin, avec un président ultra investi et une équipe dirigeante soudée.
  • Coach Ludovic Bougaret au centre du projet sportif, apprécié pour sa pédagogie, ses valeurs et sa capacité à fédérer.
  • Communication moderne grâce aux réseaux sociaux : résultats, photos, portraits de joueurs, vie du vestiaire.
  • Générations mélangées dans le groupe : des jeunes comme Loïc, 18 ans, et des cadres quadragénaires comme Philippe et Fred.
  • Entraînements ouverts chaque mardi et jeudi à 19h pour les joueurs partageant respect, solidarité et engagement.
  • Appel aux sponsors locaux pour soutenir un projet ambitieux, sincère et ancré dans le territoire.

Naissance du Firmi Aveyron Football Club : le retour d’un vrai club de village

Quand un village perd son club de foot, ce n’est pas qu’un logo qui disparaît. Ce sont des dimanches sans maillots à laver, des stades silencieux, des jeunes qui vont jouer ailleurs, et une partie de la vie locale qui s’éteint. À Firmi, cette coupure a duré plusieurs années. Les anciens parlaient encore du ballon, des derbys, des montées, des descentes, mais sur la pelouse, plus personne ne foulait le gazon sous les couleurs de la commune. La création du Firmi Aveyron Football Club vient justement refermer cette parenthèse. Le club rend au village quelque chose qui lui manquait : un repère collectif.

Ce nouveau départ ne tombe pas du ciel. Il s’appuie sur un passé foot bien réel dans la zone du Bassin aveyronnais. Dans les années 90, Firmi avait déjà vécu des aventures d’ententes et de regroupements de clubs, avec le Football Club Bassin Aveyron, né d’une collaboration entre plusieurs communes. Certaines périodes ont été marquées par des tensions entre ceux qui voulaient unir les forces et ceux qui tenaient au maillot historique. Avec le FAFC, l’idée est différente : repartir sur un projet à taille humaine, clairement identifié, assumé comme un club de village moderne qui n’a pas peur de s’inspirer de ce qui a fonctionné ailleurs, mais qui veut aussi écrire sa propre histoire.

Ce qui frappe, c’est la simplicité du point de départ : un groupe de proches, un président motivé, un coach de confiance, quelques joueurs qui répondent présent, et un terrain qui n’attendait que ça. Pas de promesse de montée express, pas de gros budget, pas de discours de star. Le cœur du projet tient en quelques mots : convivialité, respect, plaisir du jeu, progression collective. Les dirigeants ont compris que pour qu’un club tienne, il doit être solide dans les petites choses : accueil, organisation des entraînements, écoute des joueurs, clarté des règles de vie, motivation partagée.

Le FAFC se positionne aussi comme une réponse à une réalité du foot amateur actuel. Beaucoup de clubs souffrent de manque de bénévoles, de joueurs qui consomment le maillot sans vraiment s’investir, de structures fatiguées. Ici, le pari est de redonner envie en posant un cadre simple : entraînements sérieux mais accessibles, parole donnée à tout le monde, proximité totale entre dirigeants, coach et effectif. Quand tu arrives à l’entraînement, tu sais qui fait quoi, tu sens que le projet est tenu, pas flottant.

Au fond, la naissance du FAFC, c’est le retour d’un truc que beaucoup de joueurs recherchent sans toujours le trouver : un club où tu peux bosser ton foot, t’arracher en match, mais aussi rester discuter après l’entraînement, refaire le match avec un café ou une bière, et te dire que tu fais partie d’un vrai groupe. C’est cette base-là qui donne du sens au reste.

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Un projet familial qui structure le foot local à Firmi

Le moteur du Firmi Aveyron Football Club, c’est clairement ce noyau familial qui tient la baraque. Quand un club est porté par une famille, ça peut faire peur si c’est mal géré. Là, c’est l’inverse : cette base donne de la stabilité et une identité forte. Franck Gaudin a assumé le rôle de président, pas pour avoir son nom en gros sur les affiches, mais parce qu’il a décidé que le foot ne devait pas mourir à Firmi. Son énergie, son temps, ses coups de téléphone, ses démarches administratives, tout passe par cette idée : installer le FAFC dans la durée.

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Autour de lui, chaque membre de la famille a un rôle clair. Mélanie, sa fille, prend en charge le secrétariat, les licences, les échanges officiels avec les instances, mais aussi une grosse partie de la communication. Cindy, sa belle-fille, co-anime les réseaux, gère les photos, prépare les publications. On est loin du club qui poste une photo floue tous les trois mois. Ici, les infos sortent régulièrement, avec un ton simple, authentique, mais bien tenu. Ça compte : un club qui communique bien, c’est un club qui donne envie de le rejoindre.

Cette dynamique familiale se retrouve aussi sur le terrain. Le coach, Ludovic Bougaret, est lui aussi lié à la famille. Mais attention : on ne parle pas de copinage. Sur le synthé ou l’herbe, c’est le coach avant tout. Il impose un cadre, une philosophie de jeu, une exigence. Les dirigeants lui font confiance, et lui, il répond avec du sérieux : séances structurées, discours clairs, corrections individuelles, responsabilisation des joueurs. Ce lien de confiance entre président et entraîneur est une des clés de la naissance réussie du FAFC.

Quand un joueur débarque, il comprend vite la logique : un club simple, oui, mais pas approximatif. Des horaires tenus, des entraînements préparés, des matchs abordés avec un minimum de plan de jeu. La famille Gaudin ne s’est pas contentée de créer une association sur le papier. Elle a mis en place une vraie organisation de club amateur : bureau, staff, communication, gestion des matches, relation avec la mairie. Et cette structure, ça se sent. Un vestiaire bien géré, c’est déjà un bloc équipe plus stable le week-end.

À travers ce projet, Firmi retrouve aussi un point de ralliement pour les habitants. Certains viennent voir les matchs parce qu’ils connaissent un joueur, d’autres parce qu’ils ont joué ici “à l’époque”, d’autres simplement parce que ça fait du bien de revoir des buts et des duels à l’épaule sur la pelouse du coin. Le FAFC ne vend pas du rêve de Ligue 1. Il propose quelque chose de plus précieux : un club où tu peux te reconnaître.

Un vestiaire multi-générations : la force tranquille du FAFC

Un club, c’est d’abord un vestiaire. Et celui du Firmi Aveyron Football Club a une particularité intéressante : il mélange plusieurs générations avec intelligence. Dans le groupe, on retrouve Loïc, 18 ans, jeune joueur qui découvre le niveau sénior, plein d’envie, de jambes, de fougue. À l’autre bout de la pyramide d’âge, on croise Philippe et Fred, deux joueurs dans la quarantaine, encore affûtés, avec de la bouteille et un vécu football. Ce brassage, s’il est bien géré, peut devenir une vraie arme.

Les plus jeunes amènent le rythme, l’intensité, la désinhibition. Ils n’ont pas peur de tenter, de presser fort, de multiplier les courses. À condition qu’ils apprennent vite à lire le jeu, à gérer leurs efforts, à rester disciplinés, ils peuvent faire énormément de bien à un bloc équipe. Les plus anciens, eux, ne vont plus sprinter 90 minutes. Mais ils savent quand il faut calmer le jeu, quand il faut allonger, quand il faut faire faute “intelligente”, quand il faut rassurer un gardien après une bourde. Ce sont souvent eux qui recadrent un bloc qui explose après un but encaissé.

Dans ce vestiaire, Philippe porte le brassard. Capitaine quadragénaire, c’est le modèle parfait du joueur qui montre l’exemple sans grands discours. Disponible, régulier, exemplaire dans l’engagement, il incarne les valeurs affichées par le club : simplicité, travail, sérieux. Quand un jeune comme Loïc regarde ce type de joueur à l’entraînement, il comprend vite ce qu’on attend de lui : arriver à l’heure, fermer son téléphone, écouter les consignes, répéter les gammes. Ce genre de repère humain vaut toutes les chartes de vestiaire affichées sur un mur.

Le coach, Ludovic Bougaret, doit justement gérer cette diversité de profils. Pour que ça fonctionne, il ne suffit pas d’aligner jeunes et anciens sur la feuille de match. Il faut créer des liens. Par exemple, associer un jeune défenseur central avec un arrière plus expérimenté, mettre un milieu de terrain de 20 ans à côté d’un compagnon de 35 qui va le guider dans les placements, ou confier les coups de pied arrêtés à un joueur qui a déjà vécu des fins de match tendues. Ce sont ces petits choix qui transforment un groupe de joueurs en vraie équipe.

Dans un club comme le FAFC, où le projet vient juste de naître, cette alchimie de générations joue aussi un rôle mental. Les jeunes amènent la fraîcheur après une défaite en coupe, ils digèrent plus vite. Les anciens, eux, rappellent que “des matchs sans, ça arrive” et que le plus important reste la régularité sur la saison. Entre les deux, le coach trace une ligne : on ne s’enflamme pas après une victoire, on ne s’effondre pas après une défaite. On continue de bosser. C’est comme ça qu’un nouveau club commence à exister vraiment.

Pour un joueur qui se demande s’il doit rejoindre le FAFC, ce mélange est une vraie opportunité. Si tu es jeune, tu peux apprendre vite au contact de gars qui ont déjà fait des saisons complètes, des montées, des luttes pour le maintien. Si tu es plus expérimenté, tu peux transmettre, encadrer, donner du sens à tes dernières années sur le terrain. Dans tous les cas, tu ne viens pas juste “consommer” du ballon : tu viens t’inscrire dans un groupe qui veut progresser ensemble.

Un groupe en construction entre résultats, apprentissages et ambition

Sur le plan sportif, le FAFC ne prétend pas tout casser dès la première saison. Le discours est clair : “on essaie doucement mais sûrement de grimper au classement”. Il y a des matchs “avec”, où tout clique : les appels sont justes, le bloc reste compact, le gardien sort les arrêts qu’il faut, et le groupe sort du terrain rincé mais fier. Et puis il y a les matchs “sans”, où tu rates ton entame, tu encaisses un but bête, tu te découvres trop vite, et la soirée devient longue. C’est le foot amateur, brut.

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Le club a déjà connu une désillusion en coupe. Défaite, élimination, fin de parcours. Là encore, la réaction du groupe en dit long sur l’esprit maison : pas de drame, pas de règlements de comptes dans le vestiaire, mais une envie affichée de revenir plus fort. Quand on débute un projet, les échecs sont presque plus importants que les victoires. Ils montrent comment le collectif encaisse, discute, se remet en question. Le FAFC a choisi de rester motivé, lucide, tourné vers la suite.

Pour sortir de cette phase de construction, le travail quotidien compte plus que tout. Les entraînements du mardi et du jeudi, à partir de 19h, deviennent le vrai terrain de progression. C’est là qu’on répète les automatismes, qu’on travaille les transitions, qu’on ajuste les placements. C’est aussi là que se construisent les réflexes de communication : qui parle, qui gère la relance, qui organise le pressing, qui temporise. Un match réussi le dimanche, c’est souvent un entraînement bien vécu le mardi.

Le staff a bien compris qu’un club neuf doit surtout miser sur la cohérence. On ne change pas de système tous les week-ends, on ne bouge pas tout le monde à la moindre défaite. Au contraire, on explique, on prend le temps, on installe des repères. Le but, sur la durée, c’est de devenir une équipe difficile à jouer, disciplinée, capable de faire déjouer l’adversaire même supérieure techniquement. Dans les divisions amateurs, la différence se fait souvent sur ces détails : sérieux défensif, concentration sur coups de pied arrêtés, mentalité sur les quinze dernières minutes.

Si tu regardes le FAFC de l’extérieur, tu peux te dire : “C’est un petit club de plus.” En réalité, c’est un laboratoire d’apprentissage pour tous les joueurs qui y posent leurs crampons. Tu y apprends à gérer une saison, à accepter que tout ne sera pas parfait, à voir le foot autrement que juste par le prisme des highlights. Et c’est souvent ce type de club qui fait progresser le plus ceux qui ont vraiment envie de bosser leur jeu.

Un club moderne : communication, notoriété et ancrage local

Un club de foot qui naît aujourd’hui ne peut plus se contenter d’un tableau d’affichage au stade et de quelques flyers en mairie. Le Firmi Aveyron Football Club l’a bien compris. Pour exister, attirer des joueurs, des bénévoles et des partenaires, il faut être visible, lisible et régulier. C’est là que le duo Mélanie – Cindy joue un rôle énorme. Chaque semaine, les réseaux sociaux du club racontent la vie du FAFC : résultats, affiches de match, photos de vestiaire, scènes de joie, mais aussi un portrait hebdomadaire de joueur qui met en avant un membre du groupe.

Cette communication change tout. D’abord, elle donne de la fierté aux joueurs. Quand tu vois ton club actif en ligne, avec des contenus soignés, tu te sens appartenir à quelque chose qui compte. Ensuite, elle rassure les familles, les proches, les anciens du village. Ils peuvent suivre les résultats, voir qui joue, ressentir l’ambiance sans forcément être au stade à chaque match. Enfin, elle parle aux partenaires potentiels. Un sponsor, avant de mettre un billet, veut savoir à quoi il s’associe. Un club vivant, bien présenté, sérieux dans sa com’, ça inspire confiance.

Le FAFC ne tombe pas non plus dans le piège du “tout réseau”. La base reste le terrain, les entraînements, le respect du vestiaire. Mais cette couche de visibilité, bien utilisée, donne au club une image d’association structurée, ambitieuse, actuelle. Aujourd’hui, un jeune joueur choisit aussi son club en fonction de ce qu’il voit sur son téléphone. Quand il tombe sur le compte du FAFC, il trouve des visages, des sourires, des résumés de match, bref : du vivant, pas une page morte.

Pour un club local, cette stratégie permet aussi de raconter une histoire différente de celle des grands clubs pros. Ici, pas de star, pas de salaires démesurés, mais des gars qui bossent la semaine et se donnent le soir et le week-end. Montrer cette réalité, c’est valoriser le foot amateur, rappeler qu’il y a une autre façon de vivre le jeu, plus proche, plus accessible. Le message sous-jacent est clair : “Tu veux jouer ? Tu veux t’engager ? Tu as ta place.”

Cette dynamique de notoriété sert aussi à tisser des liens avec les acteurs locaux : commerces, artisans, entreprises, associations. Le FAFC se présente comme un projet familial, local et ambitieux. Pour un sponsor, c’est l’occasion d’être associé à un club qui reflète ses valeurs : travail, proximité, ancrage territorial. Le club ouvre clairement la porte à ces partenariats, avec une idée simple : chaque coup de pouce financier ou matériel aide à améliorer le quotidien des joueurs, que ce soit pour l’équipement, les déplacements ou l’organisation des événements.

Cette façon de fonctionner montre qu’un club peut rester modeste dans ses moyens tout en étant moderne dans ses outils. Du moment que le discours reste sincère, que les images collent à la réalité, et que le terrain reste au centre, la communication devient une arme pour consolider le projet, pas un vernis artificiel. À Firmi, le FAFC est en train de le prouver semaine après semaine.

Les valeurs fondatrices : respect, solidarité, engagement, passion

Derrière les posts, les matchs et les entraînements, le Firmi Aveyron Football Club tient à des valeurs simples, mais non négociables. Quatre mots reviennent systématiquement : respect, solidarité, engagement, passion du football. Ce ne sont pas des slogans sur une banderole. Ce sont des repères utilisés pour accueillir, garder ou refuser un joueur. Si tu veux venir au FAFC, tu sais à quoi t’attendre : on t’ouvre la porte, mais on attend de toi que tu joues le jeu.

Le respect, d’abord. Respect du coach, des coéquipiers, des arbitres, des adversaires, des installations. Ça commence par des détails : arriver à l’heure, prévenir en cas d’absence, accepter les choix de composition sans casser le vestiaire, parler correctement sur le terrain. Un club qui laisse filer ces basiques se tire une balle dans le pied. À Firmi, l’exigence sur ces points est assumée. Tu veux progresser ? Commence par respecter le cadre.

La solidarité, ensuite. Tout le monde veut jouer, tout le monde veut être titulaire. Mais un collectif qui avance, c’est un groupe où les remplaçants poussent les titulaires, où les titulaires respectent ceux qui jouent moins, et où personne ne lâche le pressing parce que “ce n’est pas mon ballon”. Le FAFC cherche à construire cette mentalité-là : tu défends pour ton pote, tu cours pour ton bloc, tu célèbres le but même si tu es sur le banc. Ceux qui ont connu les vieux clubs de village savent combien cette ambiance peut changer une saison.

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Vient après l’engagement. Pas seulement au sens “mettre le pied”. Engagement dans les séances, dans la progression, dans la vie du club. Rester après l’entraînement pour ranger les plots, proposer un coup de main pour installer une main courante, participer aux événements, ce sont des signaux forts. Dans un projet jeune comme celui du FAFC, chaque signe d’investissement compte double. Les dirigeants voient qui joue le jeu, et ces joueurs-là deviennent vite des piliers.

Enfin, la passion du football. C’est elle qui tient tout. Personne ne touche un salaire, personne n’a de clause dans son contrat. Ceux qui viennent, viennent parce qu’ils aiment ce sport, cette adrénaline du dimanche, ces vestiaires bruyants avant le coup d’envoi, ces retours à la maison avec les jambes lourdes mais la tête pleine. Le FAFC veut entretenir cette flamme, loin des discours cyniques ou désabusés. Si tu aimes le foot au point de venir sous la pluie un mardi soir, tu es déjà dans le bon état d’esprit.

En réunissant ces valeurs, le club se construit une identité claire. Et ça, dans le temps, vaut autant qu’un palmarès. Un joueur qui passe au FAFC doit pouvoir dire plus tard : “Là-bas, on m’a appris à jouer juste, à respecter le groupe et à aimer encore plus le jeu.” C’est ce genre d’empreinte qui fait la différence entre un club qui passe et un club qui marque.

Élément clé Rôle au Firmi Aveyron Football Club
Président (Franck)
Coach (Ludovic Bougaret) Construit le projet sportif, anime les entraînements, fédère le vestiaire et fixe les exigences de jeu.
Mélanie Assure le secrétariat, la gestion administrative, et une partie de la communication en ligne.
Cindy Renforce la présence sur les réseaux sociaux, valorise les joueurs et la vie du club par l’image.
Capitaine (Philippe) Relais du staff sur le terrain, modèle d’engagement, repère pour les plus jeunes.
Jeunes joueurs (ex : Loïc, 18 ans) Apport d’énergie, de vitesse et de fraîcheur, future base sportive du projet.

Rejoindre et soutenir le Firmi Aveyron Football Club : jouer, aider, construire

La vraie force d’un club naissant, c’est sa capacité à accueillir. Le Firmi Aveyron Football Club ne ferme la porte à personne qui vient avec le bon état d’esprit. Les entraînements ont lieu chaque mardi et jeudi soir à partir de 19h à Firmi. C’est là que tout commence. Tu arrives, tu salues tout le monde, tu t’équipes, tu ranges ton téléphone, et tu te mets dans le bain. Le coach te voit, t’observe, discute avec toi. Tu n’es pas jugé sur un highlight, mais sur ton attitude, ton envie, ta capacité à écouter.

Pour ceux qui hésitent, quelques repères peuvent aider. Si tu te reconnais dans la liste suivante, alors le FAFC est probablement fait pour toi :

  • Tu veux t’entraîner régulièrement, même quand il fait froid ou qu’il pleut.
  • Tu acceptes de progresser pas à pas, sans exiger d’être titulaire dès le premier match.
  • Tu respectes les consignes, les horaires et le travail du coach.
  • Tu cherches un foot collectif, pas un one-man-show.
  • Tu as envie de participer à la vie du club, pas seulement aux matchs.

Si ça te parle, tu sais ce qu’il te reste à faire : passer à l’entraînement, échanger avec le staff, tester une séance. Le club met en avant une porte d’entrée simple : une adresse mail, [email protected], pour toutes les questions, prises de contact ou demandes d’informations. Pas besoin d’agent ni de dossier compliqué. Tu écris, tu viens, tu joues, et tu vois si l’alchimie prend.

Soutenir le FAFC, ce n’est pas réservé aux joueurs. Les sponsors locaux ont un rôle clé à jouer. Un jeu de maillots, une aide pour les déplacements, un coup de main pour du matériel, tout compte. En échange, le club met en avant ses partenaires, les associe à son image familiale et ambitieuse, et leur offre une visibilité propre, centrée sur un public fidèle et engagé. Pour une entreprise, c’est l’occasion de se connecter à la vie réelle du territoire, de montrer concrètement son soutien au tissu associatif.

Les habitants, les anciens joueurs, les passionnés de foot peuvent eux aussi participer autrement : venir au match, parler du club autour d’eux, partager les publications, proposer leur aide ponctuelle sur des événements. Un café servi à la buvette, un coup de main pour tracer le terrain, une présence en tribune, ce sont des gestes simples qui, accumulés, construisent une atmosphère. Et cette atmosphère, elle se ressent sur le rectangle vert.

Le FAFC n’est pas qu’une nouvelle ligne dans un annuaire d’associations. C’est un signal envoyé à tous ceux qui aiment le foot de terrain : il est encore possible de monter un club propre, humain, ambitieux sans tomber dans les excès. Il suffit de gens prêts à donner du temps, de joueurs prêts à bosser, et d’une vision claire : jouer vrai

Comment rejoindre le Firmi Aveyron Football Club en tant que joueur ?

Pour rejoindre le FAFC, le plus simple est de venir directement à un entraînement le mardi ou le jeudi à 19h à Firmi. Tu peux aussi envoyer un mail à [email protected] pour prévenir de ta venue ou poser tes questions. Sur place, le coach et les dirigeants échangeront avec toi, te présenteront le groupe et te proposeront une ou plusieurs séances d’essai avant d’envisager une licence.

Quel niveau faut-il avoir pour s’entraîner avec le FAFC ?

Le club reste un club amateur, ouvert. Il ne demande pas un CV de joueur pro, mais un minimum de sérieux : condition physique correcte, envie de progresser, respect des consignes. Le niveau exact est évalué par le coach, mais l’attitude compte autant que les qualités techniques. Si tu as déjà joué en club ou en compétition, tu trouveras ta place plus facilement.

Le Firmi Aveyron Football Club propose-t-il uniquement une équipe senior ?

À ce jour, le cœur du projet est la création et le développement d’une équipe senior masculine. L’objectif est d’installer d’abord une structure solide autour de cette équipe. Selon l’évolution du club, le nombre de licenciés et les moyens humains, d’autres catégories ou projets pourront être envisagés plus tard.

Comment une entreprise locale peut-elle devenir sponsor du FAFC ?

Une entreprise qui souhaite soutenir le FAFC peut contacter le club par mail à [email protected]. Les dirigeants échangeront sur les possibilités : aide matérielle, soutien financier, parrainage de maillots ou d’équipements. En retour, le club assure une mise en avant sur ses supports de communication et lors des matchs à domicile, dans un esprit de partenariat simple et transparent.

Quelles sont les valeurs mises en avant par le Firmi Aveyron Football Club ?

Le FAFC repose sur quatre piliers : respect, solidarité, engagement et passion du football. Ces valeurs guident à la fois le recrutement des joueurs, le fonctionnement du vestiaire et la relation avec les supporters et les partenaires. Chaque décision importante est prise en cohérence avec cet état d’esprit : un club convivial, sérieux et tourné vers le collectif.

Source: www.ladepeche.fr

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